The Messenger : L’analyse du metteur en scène

A présent voici mon analyse du court-métrage. Je vais expliquer mes choix dans les plans et les détails que j’ai laissé trainé. On entre alors dans le cadre du scénario et de la mise en scène. Tout l’intérêt de l’intrigue est de savoir « qui est le Messenger et pourquoi ».

 

 

On aura remarqué que j’ai insisté sur l’ambiance et l’ajout de divers effets sonores le prouve. Le premier plan sur la résidence universitaire est un lieu qui correspondait parfaitement à mes critères de tournage. Il me fallait donc un plan d’ensemble pour illustrer où vont se dérouler les événements à venir. Ensuite, le zoom progressif est ici, accompagné du même son de basse que pour l’intro, pour montrer que ce lieu est le berceau d’une attraction inconnue. On ne sait pas de quoi il s’agit mais le sentiment est de capté les yeux du premier spectateur sceptique pour l’emmener dans ce lieu. Il s’agit du premier contact invitant chacun à s’immerger. Bien entendu, cela ne se fait pas de suite. Bien que ce soit occupé par des étudiants, on ne l’apprend que plus tard. L’éveil de la curiosité devrait ainsi s’activer chez nous.

 

Après quoi, on suit une fille. Elle saisit d’abord son courrier, monte les étages et on découvre au passage, un ascenseur en panne, comme les lampes des couloirs qui dysfonctionnent du fait d’un problème de courant. Son parcours jusqu’à sa chambre peut en dire long. Elle est fatiguée, la journée a été épuisante. Son mouvement est sous l’emprise d’une routine qu’elle ne connait que trop bien et c’est d’un ennui qu’elle ne peut gérer. Elle se contente de peu et le contact avec les gens n’est pas son fort. Elle peine à monter les escaliers, trainant ses jambes et ses sacs. Et en croisant sa voisine, qu’elle reconnait de suite, on peut sentir de sa part qu’elle l’envie un peu. L’autre à une démarche vivante, elle est « mieux » habillée. Mais c’est surtout léger vu le temps venteux et doux à l’extérieur, d’où le manteau de la première fille. On en déduit qu’elle compte sortir avec des amis qui viendraient la récupérer par exemple. D’autres hypothèses ne sont pas à écarter. Mais cet aspect est à retenir, sachant qu’elle s’est mise du rouge à lèvre !

 

Pour en revenir à notre victime, elle arrive à sa chambre. Bordélique à sa manière, le décor reste féminin. Elle possède énormément de choses si l’on fait bien attention dans les plans qui se succèdent. Les étagères sont pleines à craquer, de même pour son bureau et la vaisselle. Tout, à l’exception de son lit. Il s’agit donc d’un espace qu’elle utilise souvent et qu’elle apprécie son confort.

 

Les plus attentifs auront remarqué le jeu de société « Skull » sur le bureau. Réparti de façon désordonnée, il est tout de même possible de distinguer le jeton Skull, signifiant que le joueur qui le pioche perd la partie. Ce symbole fait alors écho à la mort qui la guette.

 

Et à l’image d’une chambre bien chargée, elle se place souvent dos au mur blanc depuis son lit. On ne voit alors plus qu’elle. J’attire l’attention sur l’enveloppe corporelle qu’elle représente. Je ne vois qu’un pantin animé avec modération sur un fond blanc, donc vide. C’est ce qu’elle semble être intérieurement. On pourrait la confondre avec une machine usée mais son côté humain la guette tout de même. Hormis son implication logique dans ses révisions, elle possède un magazine féminin. Elle s’intéresse un peu au monde extérieur, ne restant pas toujours cambrée sur sa situation d’étudiante enfermée dans un quotidien laborieux. Les quelques traces de fatigue peuvent être perçu dans son regard. Les yeux, les cernes annoncent une nuit qui vient de tomber, tout comme la luminosité qui baisse en intensité. Les courtes séquences rapprochées montrent à la fois un défilement du temps rapide aussi bien dans sa tête que dans la réalité. Et au fur et à mesure que l’on avance, on peut observer des plans qui se rapprochent d’elle. J’ai ainsi cherché à vous apprendre quel genre de personne elle est avant d’attaquer sur le rebondissement.

 

Et on y vient, car elle attrape une enveloppe qui sort de l’ordinaire. Blanche, sans destinataire ni d’expéditeur, presque vide. Elle est cachetée avec une cire rouge ambrée bien prononcée avec un symbole visible qu’est la lettre « M », fait avec un sceau très stylisé. Première alerte ! Par curiosité, rien ne l’empêche de l’ouvrir, c’est inévitable. On repasse en plan d’épaule, derrière la protagoniste. Le spectateur doit pouvoir mesurer le contenu et se méfier, d’où la distance imposée. De plus, on peut observer en fond, un décor toujours aussi bordélique que précédemment. Cela signifie le désordre, comme l’esprit de la fille qui est brouillé, ne sachant pas quoi en penser. Et à l’intérieur se trouve une lettre presque aussi vierge que son emballage. Un baiser, fait avec du rouge à lèvre semble-t-il. Pourquoi ? La question est de rigueur et est légitime. Surprise par ce contenu, une atmosphère particulière s’installe autour d’elle et du baiser. Une présence la guette depuis l’ouverture. Ce n’est pas forcément une sensation qui induit une présence maléfique ou autre, c’est trop tôt pour le dire. Je parle de cette sensation que l’on a tous déjà eu, quand on est seul(e) dans une pièce et que l’on a l’impression d’être observé, juste à côté, juste derrière. Et le silence n’aide pas. Mais c’est bien quelque chose que l’on arrive à zapper rapidement. La fille part donc prendre sa douche et on s’attarde sur le baiser restant visible. Il joue le rôle inverse d’une bougie. Ici, la luminosité de la pièce s’adoucit et quelque chose de maléfique se propage.

 

Quand elle revient, on la sent plus fraîche, plus énergétique. C’est très court à observer mais c’est cas. Mais la présence d’un observateur extérieur se confirme quand une main apparait en arrière-plan. Le cadre est un peu en biais et le plan est rapproché pour la cerner. A ce moment-là, elle devient une proie. Mais tout d’un coup, quelque chose la préoccupe sans se soucier de la présence. La douche l’a quelque part purifié, elle a à présent l’esprit clair. Mais l’habitude la rattrape. Elle se rend compte que sa carte étudiante n’est pas à sa place habituelle. Elle a beau chercher dans son bazar, elle sait qu’elle l’a perdu en montant un peu plus tôt. Mais est-ce réellement le cas ? L’a-t-elle fait tomber ? Quoi qu’il en soit, elle se précipite à travers le couloir et la cage d’escalier pour rechercher son objet perdu. Et on s’attarde sur une résidence déserte, voire morte. Personne à l’horizon. Pas un bruit hormis les pas de la fille. A une heure tardive, cela pourrait sembler assez logique, mais la situation a changé depuis l’ouverture de la lettre. On comprend qu’elle se retrouve isoler et aucun cri ne se fera entendre…

 

Elle retrouve sa carte dans le hall, à un endroit où on l’a vu passé, sans rien lâcher. Autrement, nous l’aurions vu et même entendu. Etrange, non ? Bref, comme elle le pense. Le simple fait de l’avoir retrouvé la rassure et elle repart tranquillement. Mais en arrivant à l’étage de sa chambre, elle tombe sur un objet qui n’y était pas en descendant. Il s’agit là bien plus qu’un coup du sort. Quelque chose s’acharne sur la fille, innocente.  Donc, elle tombe sur un masque, mais il fait trop sombre pour voir ce que c’est et elle se penche pour le ramasser. Et soudain, elle est heurtée et tombe. En se relevant, elle découvre une forme humaine mettant ce masque et cette « chose » la fixe sans bouger. L’angle de vue subjectif est une partie que j’ai vraiment apprécié à tourner. Deux prises ont suffi. Et donc, on peut observer une communication très prononcée sur les angles. Du point de vue de la fille, c’est le sentiment de faiblesse. Elle est au sol tandis que la « chose » reste debout et la regarde de haut. Elle la domine par une pression écrasante d’un simple regard. Il n’y a qu’une solution suite à ce choc, la fuite.

 

On sait qu’elle est seule et les passages suivants viendront renforcer ce constat. Elle redescend pour sortir mais la porte est fermée. Aucun moyen de l’ouvrir. Pourquoi ne prend-t-elle pas son temps pour analyser la situation ? Impossible de garder son calme dans un état de choc, où elle sent que le danger est réel, sa vie est menacée. Ce réflexe est inconditionnel chez l’homme qui pense avant tout à se protéger des autres. Nous avons beau avoir une once de courage, mais on se mesure réellement dans des conditions extrêmes comme celle-ci. Les plans rapprochés montrent ici l’emprise que la créature démoniaque a sur elle. Elle a beau se débattre, elle est déjà piégée sur son terrain de chasse. Les plans serrés sur son visage sont comme un étranglement qui l’étouffe. Mais lorsque qu’elle perçoit la menace s’approcher d’elle, la fuite est de nouveau inévitable. Cependant, elle frappe chez des locataires, hurlant à l’aide mais ses espoirs ne raisonnent qu’à l’intérieur de sa tête. Elle se sent bien seule et abandonnée. Elle en est à présent convaincue. Et la partie de cache-cache commence pour le début d’autres malheurs.

 

La structure des couloirs fut idéale pour s’engager dans ce jeu un peu stéréotypé depuis, voire nanardesque, mais qui demandera mieux au vu d’un environnement qui parle au public étudiant ? Mais enfin. C’est alors que le démon réapparait pour jouer avec l’esprit de la fille, qui n’est pas encore brisé. Elle possède encore le courage nécessaire pour se protéger. Mais le démon est aussi machiavélique que psychotique, car il vient tout juste de transformer les lieux en un territoire qu’il maitrise de bout en bout…

 

Une nouvelle fuite inévitable, mais la fille est marquée de près par l’ennemi. Où qu’elle aille, il la retrouvera toujours. Elle remonte alors à l’étage du dessus dans la panique et tente une nouvelle cachette en espérant duper le prédateur. Ce qui n’est pas le cas. Elle a beau retenir son souffle, rester immobile aussi longtemps qu’elle le désire, il ne la voit pas forcément mais il la ressent. Il laisse le plaisir du jeu s’allonger en feintant de ne pas la voir. Il se nourrit ainsi de sa peur pour mieux la manipuler, mieux la briser. Croyant le danger écarté, elle sait que sa seule chance où elle se sentir en sécurité est sa chambre. Elle qui a vraisemblablement du mal à s’adapter au monde extérieur, elle n’a qu’une unique option.

 

Elle remonte alors, plus prudente, plus craintive, consciente du danger de mort qui la guette. Elle doit faire vite mais elle doit le faire discrètement. Et plus malin qu’elle, le démon le dévoile de nouveau en l’attendant, le corps vide mais à l’esprit carnivore. La fille poursuit sa fuite à toute vitesse vers sa chambre et dans quelques passages de maladresse, elle parvient tout de même à y entrer et s’y enferme. On voit très peu la créature dans cette séquence, mais pouvoir jouer sur le hors champ permettait de mieux jouer sur la tension. La proximité entre la proie et son prédateur est indéfinie, mais son sent le danger s’approcher avec l’effet sonore qui s’intensifie également.

 

Quoi qu’il en soit, elle est arrivée dans sa chambre, temple où repose sa motivation. Elle saute alors sur son étagère et cherche de quoi se défendre, via quelque chose de matériel. Ce n’est peut-être qu’un détail, mais que ce soit un couteau ou autre chose, ce réflexe défensif émet un manque de confiance et de courage qu’elle accepte. Il le faut. Elle ne se soumet pas et propose de s’émanciper de cette sensation qui la guette. Combattre la créature illustre cet ultime frontière, cet objectif personnel qu’elle doit surmonter seule.

 

Attentive, elle lève son arme et surveille la porte. Elle attend, mais n’imagine que le cas où elle sera face à face avec son prédateur. Mais la surprise est que ce soit son amie qui frappe à la porte. Au son de sa voix, elle reprend confiance et espoir. Pour une des rares fois dans sa vie, le contact humain lui propose une échappatoire. Elle sait qu’elle doit saisir l’opportunité. Elle file ainsi vers elle, mais se fait agripper par la créature avant qu’elle ne puisse lui ouvrir. Elle est piégée, elle ne peut plus parler, plus bouger. Elle se débat et finit par lâcher son arme, symbole ultime de l’espoir qui s’envole. La créature l’attire alors lentement dans la salle de bain. Le fond est ténébreux, l’étau comme le cadrage se resserre pour ne laisse l’ombre et poussière. La fille finit par « fusionner » avec la pièce qui l’a purifiée un peu plus tôt. Au final, elle est de nouveau purifiée mais pour l’éternité…

 

Après un blanc nécessaire, on revient sur les mêmes lieux. On le reconnaît au son des pas et des boites aux lettres. On suit une autre fille qui récupère également son courrier. Et cette fois-ci, on perçoit l’enveloppe marquée du même sceau dans son sac à main. Mais attardons-nous un instant sur le cadrage. A aucun moment, je ne cadre autre chose que le sac. C’est à partir du moment où elle range son courrier que je dévoile son contenu. Cependant, on ne peut confirmer si elle possédait déjà l’enveloppe ou non. Un premier doute s’installe. On continue d’y réfléchir et on la suit. Je continue de la cadrer assez proche pour que l’on ne la lâche pas. Mais inversement, ce nouveau personnage tient peut-être davantage les rennes que le cadreur… A cogiter. Inutile de refaire le même parcours, on sent la fille différente de la première. Plus dynamique dans ses pas mais toujours « sans identité ». A aucun moment, on ne verra son visage, image formelle d’une identité. Jusqu’à ce qu’elle ouvre la porte de sa chambre, nous n’apprendrons plus grand-chose. Pour un souci technique, je n’ai pas pu réutiliser le même porte-clé que la première victime possédait. Cela avait pour but de semer encore plus de doute quant à l’identité de cette personne et la question aurait été de savoir comment elle l’aurait eu. Au final, on s’arrête sur le plan de la porte qui se referme et un dézoome progressif de la résidence. Ce qui nous fait bien comprendre que le danger est encore présent et qu’il faut s’en éloigner au plus vite. Et clap de fin ? Non pas encore pour moi ! Il reste le générique de fin, détenant des informations cruciales à capter. Bien que j’aie précisé qui était qui dans mon analyse, on ne peut le deviner au premier visionnage. La voisine étant celle qui était dans les escaliers et l’amie, celle qui a frappé à la porte de la victime et celle qui apparaît en fin de film. Voilà, à présent nous avons presque tout ce qu’il nous faut !

 

 

Je rappelle que nous cherchons à savoir qui est le Messenger et pourquoi. Tous les indices laisser ont un rapport de près ou de loin avec la première victime. Instinctivement, on ciblerait immédiatement la créature masquée comme Messenger. Elle représente la menace qui à guetter la victime jusqu’à son absorption. Les événements malheureux se sont déroulés juste après l’ouverture de l’enveloppe et l’attention est restée sur la créature. Son masque est rougeâtre au niveau de la bouche et pourrait se référer au baiser de la lettre. Mais il ne faut pas oublier la voisine, qui elle aussi a du rouge à lèvre. Et son amie possède la lettre à son tour à la fin. Serait-ce la prochaine victime ou est-ce ce fameux Messenger ? Et si la subtilité ne suffisait pas, qu’est-ce qui empêcherait cette scène finale de s’être déroulée avant les événements de la victime ? Ou est-ce une boucle infini, maudit par le lieu ? Serait-ce un simple hasard ? Admettons. Mais alors quelles seraient ses motivations ? Au spectateur de juger et de compléter. Pour moi, ce court-métrage met en avant une complémentarité nécessaire. Beaucoup d’œuvres que ce soit littéraires, artistiques ou cinématographiques, pour ne citer qu’eux, l’avis du spectateur compte énormément. Ce qu’un réalisateur propose ne s’adapte pas toujours au public, mais le public doit aussi pouvoir faire l’effort de se concentrer pour comprendre où le film veut en venir.

 

Ici, j’appréhende mon court-métrage comme la résolution d’une enquête. Sans identité dévoilée explicitement, on cherche à trouver ses repères et donc on cherche à savoir, par simple curiosité. Avec tout ce qu’il y a, tous les personnages sont susceptibles d’être le Messenger, mais à la base, je ne voyais qu’un unique rôle pour y camper. Il s’agit de la victime elle-même. Je m’explique. J’adore les métaphores, j’ai baigné dedans dans tous les ouvrages que j’ai lus ou bien les films que j’ai regardé. J’y voyais plus de complexité qu’autre chose, mais avoir pu prendre tant de recul m’a permis de réfléchir à plusieurs éventualités d’interprétation. Pour la victime, si elle devient Messenger sans le vouloir, elle est la clé de tout l’histoire. Au final, c’est elle mon MacGuffin, un prétexte scénaristique pour faire avance l’intrigue. Elle se déplace d’étape en étape et évolue eu cours du temps. Il s’agit de la personne que l’on connait le mieux en regardant bien. Et donc « Messenger » représente quelqu’un qui transmet un message, on ne cache rien. Le message est loin d’être physique ici, la lettre est elle-même une métaphore. La fille est à la fois expéditrice et destinatrice du message. Ce qu’elle porte en elle est, pour commencer, le doute ? Elle est accentuée par sa voisine qu’elle envie et son amie dont elle a besoin. Elle parviendra à retrouver la force d’espérer à un meilleur destin, de sortir de ses propres ténèbres, mais non. La créature représente son côté obscur qui ne la lâche pas où qu’elle aille. Quoi qu’elle fasse, elle n’est pas libre car son for intérieur lui interdit l’espoir. Voilà que ce montre le court-métrage. Selon mon interprétation, depuis le début, nous ne sommes pas dans la réalité mais dans une sorte de poème ou satire de l’isolation. La fille essaye désespérément de sortir de sa bulle mais quelque chose l’en empêchera. Sa « disparition » n’est pas une mort au sens propre. Mais la scène finale où elle est absorbée par les ténèbres, elle se confond peu à peu avec. Elle y perd par la même occasion la lumière qui la délivrerait. L’issu est introuvable et elle devra vivre avec tous ses espoirs étouffés par son mental très instable.

 

Si on faisait directement écho à mon cauchemar, on pourrait s’arrêter là. Que par expérience du passé, on a des remords qui nous rongent de l’intérieur et qui nous empêchent d’avancer. C’est une étude qui tient autant de la métaphysique que la condition humaine explosé à la propre bêtise. Personne n’est parfait, mais il faut savoir se battre, se défendre et prendre sur soi afin de s’élever à un autre niveau de conscience. J’ai sans doute proposé une lecture compliquée, mais j’espère néanmoins que l’on me comprenne un minimum sur la façon dont j’aborde une écriture. Mais il s’agit également d’une façon de se remettre en question et j’ai pu apprécié tous les exercices possibles de la conception du projet jusqu’à aujourd’hui. Je me vois de temps en temps à travers tous mes personnages et je ne peux finir que sur ce proverbe qui résume assez bien le ton du récit : « qui tente rien n’a rien » !

Voici le court-métrage pour le revoir si nécessaire ! Bon film !

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