Une école de police ouverte à tous candidats sans qualifications particulières accueille bientôt le turbulent Carey Mahoney. Un individu qui fera tout pour s'en faire renvoyer avec l'aide de ses camarades tout aussi farfelus.

Une école de police ouverte à tous candidats sans qualifications particulières accueille bientôt le turbulent Carey Mahoney. Un individu qui fera tout pour s'en faire renvoyer avec l'aide de ses camarades tout aussi farfelus.

Une comédie bien sympathique que nous dévoile Hugh Wilson ! Son premier essai est un succès dans le sens où il parvient à promettre un divertissement complet. Le burlesque ne manquera pas de surprendre, bien qu’il tienne à conserver sa trame sérieuse.

Le film rebondit sur chacun de ses gags, et le ton humoristique prend les rênes du rythme effréné de l’intrigue. Nous avons donc droit à une équipe de bras cassés, têtus mais indépendant. Chacun se définit par un fort caractère qui les rend unique. On porte ainsi l’humour à son apothéose lorsque ces individus viennent à effectuer leur formation. Toute le teneur du projet tient donc dans cette optique d’évolution, tant sur le plan physique que psychologique. On n’aborde jamais trop le sujet pour divertir encore plus, mais l’on comprend instinctivement cette ascension, non pas vers la maturité mais vers la responsabilité dans un premier temps.

Aussi bien chez les formateurs que les apprentis, on retrouve cette complicité de camaraderie. Carey Mahoney (Steve Guttenberg) étant sans nul doute le plus « normal » de tous, poursuit un parcours initiatique vers une identité qu’il acquérir dans les valeurs de la police. On passe par toutes les émotions et l’esprit de compétition entre parfois en collision avec la solidarité. Toutes les grandes ethnies sont représentées, mais certains se laissent dominer au second plan par leur seule aptitude spéciale. Quelques clichés rugissent sur la scène des défauts et faiblesses du film, que l’on pardonne au second degré de l’humour. Le volontariat bénéficie néanmoins d’une bonne morale que l’on adopte rapidement chez la personne lambda, qui demande encore à grandir et trouver sa place dans la vie, en dehors de l’académie et de ses exigences.

Au final, on se contente de peu. Le rire est au garde à vous et « Police Academy » dégage un charme qui comblera à point le spectateur. Il convient de le déguster entre amis ou famille, là où les années 80 continueront à nous bercer en œuvres populaires !

 

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