Battle Of the Year, tenue chaque année en France, est certainement la plus grande compétition mondiale de Break Dance, seulement aucune équipe américaine n’a gagné depuis 15 ans. Dante, un des meilleurs danseurs de Californie, compte bien faire remonter le pays initiateur du Hip Hop sur la première marche du podium. Avec l’aide de Blake, un ancien coach de Basket-ball, ils vont monter une équipe composée des meilleurs danseurs du pays, convaincus de pouvoir en faire des champions.

Battle Of the Year, tenue chaque année en France, est certainement la plus grande compétition mondiale de Break Dance, seulement aucune équipe américaine n’a gagné depuis 15 ans. Dante, un des meilleurs danseurs de Californie, compte bien faire remonter le pays initiateur du Hip Hop sur la première marche du podium. Avec l’aide de Blake, un ancien coach de Basket-ball, ils vont monter une équipe composée des meilleurs danseurs du pays, convaincus de pouvoir en faire des champions.

Loin d’être original, « Battle Of The Year » ne convainc pas…  Brenson Lee a beau mentionner les valeurs qu’il aborde, à savoir le respect et la discipline, or il ne les développe pas suffisamment pour les intégrer à une intrigue déjà trop recyclée.

Alors qu’il s’inspire de la véritable compétition, cette illustration ne se montre malheureusement pas à la hauteur de la classe internationale. Brenson n’arrive donc pas à faire la part des choses, soit la dance, soit le scénario. Et dans ce chaos décisionnel, on comprend rapidement qu’il ne maîtrise ni l’un ni l’autre pour le cinéma.

Les lueurs d’espoir sont sous-exploitées pour laisser place à une succession de chorégraphie ne rendant pas forcément hommage au Break Dance, mais cela stéréotype davantage ce côté sportif. Si l’on rajoute les clichés des personnages, parfois trop surjoués, on notera que le film sonne comme une mauvaise propagande.

Le macho ressort dans cette spirale, mais l’ajout de la touche féminine ne corrige pas cet état d’âme, bâclé et négligé. Dès lors que l’on nous invite à un changement, il s’y trouve radical et hasardeux.

Il n’y aura donc que les spectacles, éphémères et parfois prenantes, que l’on s’accordera à retenir. Les angles proposés séduisent et comme toujours des nouveautés sont à l’appel et sans intérêt en retour. Le reste semble mal amené, car ce qui frustre davantage, c’est cette vision non expansive de la compétition. On se centre uniquement du point de vue Américain, sans reconnaître les avancées des autres participants. On les garde à l’œil, fraichement dans le coin des clichés que l’on ne compte plus.

A passer son chemin afin de s’épargner le malheur de tomber dans un vide musical !

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