D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire. La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser... Le seul courage de Mike et ses collègues suffira-t-il à limiter les dégâts et sauver ce qui peut encore l’être ?

D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire. La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser... Le seul courage de Mike et ses collègues suffira-t-il à limiter les dégâts et sauver ce qui peut encore l’être ?

Peter Berg remonte peu à peu la pente suite à l’abominable Battleship.

Sa dernière réalisation ne s’assume pas à dénoncer directement le drame pétrolier (marée noire) qui s’en suit dans l’océan. Berge est un habitué du style « divertissement brut » et préfère nous réunir au cœur de l’action qui concerne les origines du phénomène de 2010.

Accompagné de son fidèle Mark Walhberg (Mike Williams), on renoue avec l’homme face au désespoir. Cet homme qui dépense ses efforts, sans limite et surtout sans modération sur la nature qui ne demandera qu’à lui rend un gage en retour. La station de Deepwater Horizon en fait les frais, pour le malheur de ses occupants.

A partir des données de l’enquête, on assiste à une reproduction s’attardant sur la station qui se personnifie peu à peu en monstre ardent et hostile. Les responsables techniques et administratifs sont respectivement incarnés par Kurt Russel (Jimmy Harrell) et Donald Vidrine (John Malkovich). On respecte le droit d’accorder à chacun la responsabilité sur cette plate-forme. Chacun apporte la tension inquiétante d’une fatalité pourtant inévitable malgré les soupçons « d’espoir ».

Cette matière réaliste est la patte qui donne du goût à ce récit globalement bien orchestré dans son enchainement. On sent que la cohérence est travaillée, ne filtrant que des détails que les protagonistes préservent.

L’hommage est le mot d’ordre ici est en fait rapidement sa faiblesse, dès lors qu’il délaisse l’aspect de tension aspiré par les effets visuels probablement mal négociés. De plus, les figures de classes sociales ne sont pas très subtilement introduites. Les personnages inspirent cette classe moyenne que l’on néglige sous le feu de l’action.

Berg aura probablement trouvé son terrain de jeu de prédilection, la reconstitution, en attendant « Patriots Day ».

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