Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent !  Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle. Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.

Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent ! Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle. Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.

Jon M. Chu nous a promis du spectaculaire et on l’a eu. Depuis le premier volet lancé par Louis Leterrier, le sens de la « magie » prend une nouvelle mystification pour les plus sceptiques. On n’a pas assez mis en valeur les 4 cavaliers qui étaient autrefois perçu, comme une même entité. Ici, chacun a droit à sa démonstration et la cohésion prend rapidement de l’ampleur dans les moments les plus critiques.

Le film passe donc au premier degré de son identité première, en prenant soin de consumer ses valeurs humoristiques. Ce qui surprend, c’est la présence d’une tension étouffante et magistrale. Les cavaliers mis en difficultés font face à leur égo, leur passé et leur envie de s’exhiber de nouveau sur les scènes mondiales.

Un arrêt sur Mark Ruffalo qui œuvre certainement pour le bienfait de son personnage, mais capte la mauvaise attention à son égard. Loin d’être une parodie de la figure de la magie, comme Daniel Radcliffe, il s’engage dans une quête nostalgique, ce qui le rend moins intéressant et nous égare peu à peu. L’illusion est rapidement gâchée par des paillettes et autres artifices superficielles à l’âme d’un véritable tour de magie, hélas.

Par ailleurs, l’arrivée de la nouvelle cavalière fait parler mais elle surjoue beaucoup trop un rôle qui, au final, ne nécessite pas tant de dynamisme. Elle est aisément délaissée au dénouement des points clés du film. Le film reste alors relativement mou et les rebondissements ne promettent pas assez pour surprendre le spectateurs attentifs et avertis.

En somme, Insaisissables 2 rend hommage aux origines des meilleurs artifices du globe. Un régal visuel qui comprend diversion et divertissement ne s’éloignant pas du premier volet, simpliste lui aussi par moment.

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