Depuis qu'il a découvert qu'il pouvait se téléporter n'importe où sur terre, le monde n'a plus de limite pour David Rice. grâce à son pouvoir, il peut déjeuner en Egypte sur la tête du Sphinx, passer la journée à faire du surf en Australie, dîner à Paris et prendre le dessert au Japon. Les murs ne l'arrêtent plus et aucun coffre de banque ne lui résiste. Libre comme personne, David vit dans l'insouciance la plus totale, jusqu'à ce que...

Depuis qu'il a découvert qu'il pouvait se téléporter n'importe où sur terre, le monde n'a plus de limite pour David Rice. grâce à son pouvoir, il peut déjeuner en Egypte sur la tête du Sphinx, passer la journée à faire du surf en Australie, dîner à Paris et prendre le dessert au Japon. Les murs ne l'arrêtent plus et aucun coffre de banque ne lui résiste. Libre comme personne, David vit dans l'insouciance la plus totale, jusqu'à ce que...

Jumper

Il y a de l'idée, mais ce scénario présente bien des limites dont le film est victime ! Mais ce qu'on nous montre, c'est un jeu, oui. Une partie non terminé qui ne laisse pas de suspense, qui a une construction assez banale sans de quoi y être vraiment attachée.

Mais ça se regarde tout de même, et c'est à prendre avec beaucoup de recul.

Jumper nous livre bien entendu l'étendu des folies d'un pouvoir de l'espace. Or, le thriller qu'il est censé porté ne présente pas son univers comme il le faut. Doug Liman limitait sans doute les informations en vue d'une suite probable et c'est là qu'est l'erreur de la réalisation.

Hayden Christensen quant à lui, reste monotone et peu appréciable, non pas dans son jeu d'acteur mais son rôle peu développé. Sa personnalité n'évoque aucune maturité et cela même jusqu'à la fermeture des rideaux. Ce qui est navrant, car Samuel L. Jackson apparaît peu et pour le mystère complet.

On peu aisément dédure le film typique de lancement, qui ne se suffit à lui-même, malheureusement, au détriment d'un divertissement de seconde zone...

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