STAR WARS VII - Le Réveil de la Force est d'ores et déjà un succès. Sorti il y a deux semaines, le septième volet de la saga Star Wars a déjà enchaîné les records, s'imposant comme le plus gros succès de l'année 2015 en France et franchissant la barre du milliard de dollars de recettes dans le monde en seulement douze jours.

Du côté des critiques, le blockbuster intergalactique a aussi reçu un accueil très positif, récoltant 8,6/10 de moyenne sur le site référence IMDb, 94% d'opinions positives sur Rotten Tomatoes et autour de 4/5 sur Allociné, aussi bien du côté de la presse que du public. Bien sûr, le film a aussi récolté des critiques et compte quelques détracteurs, parmi lesquels un certain... George Lucas.

"J'ai vendu mes enfants à des esclavagistes"

Fondateur de Lucasfilm, scénariste et/ou réalisateur des six épisodes précédents, George Lucas a passé le relais en vendant sa société à Disney en 2012 pour quatre milliards de dollars. Une décision qu'il regrette aujourd'hui, à en croire l'interview qu'il a accordée à la chaîne américaine PBS le jour de Noël, dans laquelle il va jusqu'à dire qu'il a vendu ses films –ses "enfants"– à "des esclavagistes blancs". Des propos qui ont rapidement fait polémique et pour lesquels il s'est excusé par la suite.

Certes, comme le souligne Premiere et comme vous pouvez le voir dans l'extrait ci-dessous, cette phrase était dite à moitié sur le ton de la plaisanterie. Mais George Lucas expliquait aussi dans cet entretien son amertume et sa déception. "Ils voulaient faire un film rétro, affirme-t-il. Je n'aime pas ça. [...] J'ai travaillé très dur pour que chacun de mes films soit complètement différent, avec des planètes différentes, des vaisseaux différents, pour que ce soit nouveau", ajoutait-il.

"Il faut vivre avec, affirmait encore George Lucas, qui comparait la situation à une rupture amoureuse et un "divorce", regrettant que l'équipe qui a travaillé sur Star Wars 7 ait "décidé de ne pas suivre [ses] histoires" et n'avait "pas très envie [qu'il soit] impliqué". "Si j'y étais allé, je n'aurais causé que des problèmes, ils ne faisaient pas ce que je voulais qu'ils fassent. J'aurais tout foutu en l'air", assurait-il.

"J'ai mal parlé"

Le cinéaste a publié jeudi 31 décembre un communiqué pour "clarifier mes propos dans l'émission de Charlie Rose", un entretien réalisé "avant la première du film". "J'ai mal parlé et ai utilisé une analogie très maladroite et je m'en excuse".

"Je travaille avec Disney depuis 40 ans et je les ai choisis pour prendre soin de l'héritage Star Wars à cause de mon respect pour l'entreprise et pour son dirigeant Bob Iger".

"Je suis ravi que Disney possède les droits sur la saga et l'emmène dans une direction si excitante, à la fois au cinéma, à la télévision et dans les parcs d'attraction", ajoute-t-il.

"Je suis plus que tout épaté par le succès au box-office du nouveau film et suis très fier de J.J Abrams et de Kathleen Kennedy", respectivement réalisateur du Réveil de la force et présidente de Lucasfilm, conclut-il.

 

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