Time Out

Publié le par Jeremy Chommanivong

Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l'argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut "gagner" du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d'années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d'échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.

Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l'argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut "gagner" du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d'années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d'échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.

Depuis Gattaca, Andrew Niccol a su soutenir notre intérêt à des fins morales et réfléchies. Ce film n'échappe pas à cette continuité. Cependant, le plus dérangeant serait qu'il s'est épris du goût de la nouvelle génération qui demande plus d'action. Or, cela aurait seulement dû faire oeuvre de détail, comparé au reste qui ne souhaite qu'être plus approfondi. On se perd aisément aussi bien dans les idées que dans le rythme inexpliqué qu'explose ce réalisateur...

Mais revenons au point clé qui préoccupe tant d'esprit curieux : le Temps. Le scénario permet sa chosification comme l'habitation d'une nouvelle forme de discrimination. Il ne s'agit plus de génoisme, mais d'une forme de possession, qui ne saurait encore se définir comme une richesse. Il s'adapte aux cas extrêmes qui atteint une communauté entière. On ne ressent pas la même force d'autrefois nous envahir. On sent le poids du temps également, qui s'appuie sur une durée incessante. Justin Timberlake n'a pas été convaincant et c'est bien dommage. Et rien ne suis l'attraction du scénario moins posé sur les détails important.

De même pour les dialogues sans quelconque importance, car on ne montre pas ce que l'on voulait voir. On s'attendait à plus d'images pour donner raison à la méprise d'une société autoritaire... Un coup manqué qui ne saurait pardonné la prochaine tentative.

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