Poséidon

Publié le par Jeremy Chommanivong

Une nuit de Saint Sylvestre festive a commencé au milieu de l'Atlantique Nord, sur le luxueux navire de croisière Poséidon. De nombreux passagers se sont rassemblés dans l'opulente salle de bal pour fêter dignement l'événement avec le capitaine Bradford. Pendant ce temps, le second scrute avec inquiétude l'horizon du haut de la passerelle. La menace surgit en quelques secondes, sous la forme d'une vague géante de plus de 30 mètres de haut, fonçant à toute allure sur le navire. Le second redresse la barre pour éviter un choc frontal, mais il est déjà trop tard. La muraille d'eau se fracasse avec une violence inouïe sur le paquebot qu'elle retourne, quille en l'air. Quelques centaines de rescapés se retrouvent dans la salle de bal, encore intacte quoique située sous la ligne de flottaison...

Une nuit de Saint Sylvestre festive a commencé au milieu de l'Atlantique Nord, sur le luxueux navire de croisière Poséidon. De nombreux passagers se sont rassemblés dans l'opulente salle de bal pour fêter dignement l'événement avec le capitaine Bradford. Pendant ce temps, le second scrute avec inquiétude l'horizon du haut de la passerelle. La menace surgit en quelques secondes, sous la forme d'une vague géante de plus de 30 mètres de haut, fonçant à toute allure sur le navire. Le second redresse la barre pour éviter un choc frontal, mais il est déjà trop tard. La muraille d'eau se fracasse avec une violence inouïe sur le paquebot qu'elle retourne, quille en l'air. Quelques centaines de rescapés se retrouvent dans la salle de bal, encore intacte quoique située sous la ligne de flottaison...

Wolfgang Petersen reprend le flambeau de Ronald Neame dans la fameuse aventure du Poséidon. Que dire d'une telle négligence ? Le but n'en n'est pas moins de faire remonter à la surface des souvenirs d'une prouesse plus ou moins appréciée par chacun, cependant est-ce suffisant pour convaincre ? Malheureusement non. On ne peut appréhender une ressource si farfelue au gré d'une incohérence affligeante.

Même s'il ne se suffit pas à lui-même en tant que représentation spectaculaire d'un drame, le casting reste modeste, dans la mesure où le jeu des acteurs semble tenir d'une action plaisante. Kurt Russell est bien l'âme qui fait fait survivre la tragédie.

Moelleux et incomplet, ce dernier essai marque une instabilité globale du film. Une linéarité sans arguments !

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