Après avoir été trahie et décimée par une organisation terroriste, l’équipe des GI Joe réalise que le gouvernement a été infiltré et que notre monde est au bord de la destruction. Sans alliés, sans renforts et sans personne à qui se fier, Roadblock et ses GI doivent identifier l’ennemi pour tenter de sauver notre civilisation. Ils font alors appel à celui qui a donné son nom à leur corps d’élite : Joe Colton.

Après avoir été trahie et décimée par une organisation terroriste, l’équipe des GI Joe réalise que le gouvernement a été infiltré et que notre monde est au bord de la destruction. Sans alliés, sans renforts et sans personne à qui se fier, Roadblock et ses GI doivent identifier l’ennemi pour tenter de sauver notre civilisation. Ils font alors appel à celui qui a donné son nom à leur corps d’élite : Joe Colton.

Que pouvions-nous espérer suite au premier volet indigne de l'histoire des G.I Joe ? Pas une parfaite reconstitution mais plus de sérieux. Et ces deux points manquent à l'appel... Séduire par l'effet visuel remonte à peu, et sa négligence face à l'attente du spectateur n'est que trop visible !

Jon M. Chu n'a rien apporté pour exploiter au mieux le renouveau de cette épisode. Ce deuxième volet confirme le mauvais choix du réalisateur, qui malgré un bon travail pour attirer notre attention, s'est laissé prendre au piège par son genre qui lui tient à coeur. Il ne semble que s'adresser à la jeunesse aveugle, et en manque d'ambition. Il touche une classe qui sensibilise la violence par la violence, une manière indigne de la nouvelle génération qui coule lentement dans les flots du désespoir…

D'autre part, il est surprenant que les deux scénaristes de Bienvenue à Zombiland parviennent à un tel résultat, une idée bien cherchée, mais qui à raison d'un orgueil mal avisé se sont retrouvés privés de leur pouvoir. On reconnaît tout cela grâce au casting, gros bras, belles tenues et populaires, il se fait parler de lui-même. Il est également surprenant d’avoir vu ce volet repoussé, pour en arriver à un résultat si médiocre. Surprendre par le "magnifique" est la seule force du film et ne pense pas de manière posé.

C'est un détail engendrant la plus grosse erreur au niveau de la moralité du tournage !

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