Elysium

Publié le par Jeremy Chommanivong

En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de ne propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses -  s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.

En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de ne propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses - s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.

Neil Blomkamp est respectable pour ses multiples courts-métrage, ainsi que pour District 9 son premier succès; Mais Elysium ne remplit pas l contrat sur ce qu'il prétendait d'entreprendre. Le scénario dérive trop du sujet principal et cela est bien dommage, au vue du potentiel qu'il laissait percevoir...

La vision d'un monde rongé par la surpopulation, la pollution et les maladies traduit tout ce qu'il y a de plus réaliste dans un avenir en déclin. L'inégalité sociale devient alors la source d'attention où le parti de l'humanité est privilégié. Quant au casting, il ne s'éloigne guère su précédent. On retrouve toujours Sharlto Copley, cette fois-ci moins charmant et plus vilain; Il ne reste cependant pas le centre d'attention face à Matt Damon qui finit par convaincre les producteurs. Mais en est-ce de même pour le spectateur ? Même si son charisme ne manque pas de lui attribuer su soutien, en revanche son héroïsme se retrouve limité avec un scénario trop linéaire.

On peine souvent à se relever d'un rythme bien soutenu et peu coordonné à la bonne dose d'action. Et en passant, nous connaissons tous des plans ben meilleurs de scènes d'action... La stabilisation de l'image centre beaucoup trop une idée à la fois, négligeant une vue d'ensemble posée et certainement plus prenante.

Pour ce qui est du secondaire, il se trouve qu'un grand casting implique une grande maîtrise. Par conséquent, gérer l'efficacité et la nécessité de chacun devient un défi. Jodie Foster et Alice Braga témoignent ce fait.

Raisonnement intelligent néanmoins trop farfelu pour le partager avec le public. On y déplore un manque de développement, on en attendait plus... L'erreur est d'avoir cru surprendre par un ensemble instable, or ce blockbuster tenait une plus grande signification. Garantir une production tient avant tout de la modération en termes de confiance.

Commenter cet article