Maléfique

Publié le par Jeremy Chommanivong

Maléfique est une belle jeune femme au coeur pur qui mène une  vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son coeur pur en un coeur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore. Mais lorsque l’enfant grandit, Maléfique se rend compte que la petite princesse détient la clé de la paix du royaume, et peut-être aussi celle de sa propre rédemption…

Maléfique est une belle jeune femme au coeur pur qui mène une vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son coeur pur en un coeur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore. Mais lorsque l’enfant grandit, Maléfique se rend compte que la petite princesse détient la clé de la paix du royaume, et peut-être aussi celle de sa propre rédemption…

Maléfique

Disney se veut très prétentieux de nos jours, défiant leur propres succès passés sous le regard éblouit de tout enfant. Néanmoins la démarche ne peut que raccorder les souvenirs nostalgiques des « vieux contes » avec la nouvelle génération.

Une adaptation pas vraiment échoué, mais généreux derrière un décor majestueux et un scénario parallèle. Ce qui offre ainsi un bon divertissement pour les enfants et une redécouverte surprenante pour les adultes. Robert Stromberg le sait et il exploite à son aise l’univers méconnu, dans une forme féérique. Cependant, le fond manque de pertinence et la mise en scène ne s’adapte pas assez à la trame qui se veut plus sombre, malgré les effets spéciaux suggérés.

On sous-entend les malheurs de « la belle au bois dormant. Ce qui n’est pas totalement faux, car l’élasticité de l’intrigue possède bien des ressources, que l’on redoutait à ce jour.

Axé sur les origines et les motivations de « Maléfique », la soi-disant grande méchante de l’histoire voit son image renouveler. Apparaissant comme la première victime entre deux mondes en conflit, elle s’est vu acquérir une conscience bienveillante envers la paix. Angelina Jolie fête son retour sous des couleurs sombres et attristant, or son penchant pour les humains s’avère plus instable qu’il n’y paraît. C’est ce sur quoi tous les rebondissements reposent, entre quelques parodies avec le conte.

Cette façon souple d’avoir amené ce personnage et le lier encore plus fortement à la ravissante princesse Aurore (Elle Fanning) peut sembler exagérer. Revisiter un conte culte sous un angle totalement opposé est très appréciable, dans la limite de sa générosité !

Ce qui dépeint, par ailleurs, l’orgueil humain. Une facette souvent exploitée à des fins de sensibilité chez les esprits adolescents.

On en retient une conclusion satisfaisant le genre. Du spectacle et de la surprise au rendez-vous si l’on accepte d’être séduit.

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