L'heure de la retraite a sonné ! Mais dans certaines professions, la transition peut s'avérer difficile : Franck ne supporte pas l'inactivité, son collègue Joe végète en maison de retraite, Marvin use d'amphétamines et Victoria fait des petits boulots. Pas facile de décrocher quand on a été... agents de la CIA toute sa vie ! Pourtant, quand leur ancien employeur décide d'éliminer pour de bon ces agents un peu trop compromettants, il va découvrir qu'en dépit de leur âge, ce sont encore de redoutables adversaires.

L'heure de la retraite a sonné ! Mais dans certaines professions, la transition peut s'avérer difficile : Franck ne supporte pas l'inactivité, son collègue Joe végète en maison de retraite, Marvin use d'amphétamines et Victoria fait des petits boulots. Pas facile de décrocher quand on a été... agents de la CIA toute sa vie ! Pourtant, quand leur ancien employeur décide d'éliminer pour de bon ces agents un peu trop compromettants, il va découvrir qu'en dépit de leur âge, ce sont encore de redoutables adversaires.

Red

Contrairement à Expandables, Red a réussi son entrée en matière ! Le genre de casting ne diffère pas énormément, or le tout réside dans le contenu du scénario et la trame de ce dernier. Sylvester Stallone n'a pas su jouer d'une couche dramatique à son équipe de choc, c'est alors que Robert Schwentke comble ce vide. Bien entendu, en y laissant autant de part d'action, le divertissement est rendu plus plaisant ou même plus lourd à supporter.

Ce scénario plus approfondi entraîne des retraités aux caractères survoltés dans leur genre dans une mise en scène très banale. Ceci ne sera pas le point à retenir, dès lors que la comédie s'en mêle pour le plaisir de vivre une bonne aventure avec nos acteurs qui n'ont sans doute pas encore assez vieilli... Bruce Willis, Morgan Freeman, Helen Mirren et John Malkovich repartent ensemble, enchaînant péripéties humoristiques, sans réel débordement. Mais que dire de plus lorsque qu’ils nous ont déjà démonté leur potentiel ?

La touche Mary-Louise Parker est nécessaire à l'avancée de cette affaire. A elle seule, elle tient la teneur du film en séduisant par son charisme innocent et attachant. Mettons dans le même panier, l'interprétation de la jeunesse. Karl Urban substitut le manque d'expérience face aux retraités. Un côté à exploiter même s'il paraît négligeable. Sa présence n'est que bénéfique, comparant constamment la différence entre les vieux principes et les plus récents.

Si le côté complémentaire ne s'affiche pas clairement, le tout donne un parfum de déjà vue entre deux générations exposants des points forts et des faiblesses, pour lesquels on accepte de passer du bon temps.

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