Game Of Thrones

Publié le par Jeremy Chommanivong

Il y a très longtemps, à une époque oubliée, une force a détruit l'équilibre des saisons. Dans un pays où l'été peut durer plusieurs années et l'hiver toute une vie, des forces sinistres et surnaturelles se pressent aux portes du Royaume des Sept Couronnes. La confrérie de la Garde de Nuit, protégeant le Royaume de toute créature pouvant provenir d'au-delà du Mur protecteur, n'a plus les ressources nécessaires pour assurer la sécurité de tous. Après un été de dix années, un hiver rigoureux s'abat sur le Royaume avec la promesse d'un avenir des plus sombres. Pendant ce temps, complots et rivalités se jouent sur le continent pour s'emparer du Trône de Fer, le symbole du pouvoir absolu.

Il y a très longtemps, à une époque oubliée, une force a détruit l'équilibre des saisons. Dans un pays où l'été peut durer plusieurs années et l'hiver toute une vie, des forces sinistres et surnaturelles se pressent aux portes du Royaume des Sept Couronnes. La confrérie de la Garde de Nuit, protégeant le Royaume de toute créature pouvant provenir d'au-delà du Mur protecteur, n'a plus les ressources nécessaires pour assurer la sécurité de tous. Après un été de dix années, un hiver rigoureux s'abat sur le Royaume avec la promesse d'un avenir des plus sombres. Pendant ce temps, complots et rivalités se jouent sur le continent pour s'emparer du Trône de Fer, le symbole du pouvoir absolu.

Game Of Thrones

Épatant ! Je ne saurais encore exprimer tous mes sentiments au vu d'une interminable série... Pourquoi ? Certains se posent la question, tout à fait le genre de cinéphiles sceptiques ou même négligeant… C’est donc, grâce au scénario complet et aux personnages familiers, que la lutte pour le trône de fer s’affirme comme la série fantastique la plus réussite d’une époque, qui a tant ébranlée mainte récits et chansons. Il faudrait remercier D.B. Weiss et David Benioff d’avoir déterré une telle saga magnifiquement reconstruite visuellement. Game Of Thrones offre bien plus que du spectacle ! On assiste à un enjeu politique et de domination sous la division de peuples singuliers.

 

 

La première saison permet de prendre la température des relations et de la situation du trône, pour ainsi laisser fleurir l’intrigue. Il en découle un aspect vicieux, car on se demande toujours comment et quel issu serait possible. On ne s’attarde pas sur les détails féroces des batailles, mais ce sont leurs conséquences qui font l’objet de nombreuses réflexions, du fait d’un contenu très chargé par épisode. Ce cercle tient un coût considérable dans la survie des personnages. En posant et en distinguant le bien du mal, n’existerait-il pas des indices trompeurs ?

 

D’où la moralité humaine ouverte au grand jour. C’est ce qui constitue une parfaite exploitation de la logique chevaleresque. Sous la culture du temps s’immisce du fantastique superficiel au départ, cependant omniprésent par la suite.

 

 

La cumulation des différentes problématiques de base impose un rythme soutenu, non pas en longueur ou en passivité, mais en informations qui ne restent pas moins essentielles. Il ne s’agit pas d’un monde fermé où toute partie est anticipable, une part de mystère subsiste dans ce délicat mélange de rôles. Vient enfin une autre source de motivation, la bande –son originale et idéale, chantant la tragédie et le déséquilibre liée à l’abus d’un pouvoir suprême. A ce stade, on ne saurait si la saga tend vers l’équilibre que l’on attend, car d’un épisode à l’autre, un bouleversement apparaît rarement complémentaire à un précédent, tel le veut ce genre innovant du moment !

 

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